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Gilbert-Pierre Vieillard
1899-1940

- Poèmes peuls du Fouta-Djallon
- Notes sur les Peuls du Fouta-Djallon. (Guinée Française)
- Notes sur les coutumes des Peuls au Fouta-Djallon
- Note sur deux institutions propres aux populations peules d'entre Niger et Tchad : le soro et le gerewol [jeerewol]
- Notes sur le caractère des Fulɓe
- Les Fulɓe dans notre Afrique
- La rencontre des Peuls et des Gaulois
- Notes sur l'exode toucouleur. CEA, 1960, (1)2: 193-197

- Révérend Père Patrick O'Reilly
- 1942. Mon ami Gilbert l'Africain, préface de Robert Delavignette. 167 p. Dijon, édition hors-commerce.
- 1975. “Gilbert Vieillard” in Hommes et destins (Dictionnaire biographique d'outre-Mer). Académie des Sciences d'Outre-Mer.
- Mamadou Bah. 1943. “Notre ami Vieillard” Notes africaines. Bulletin d'information et de correspondance de l'Institut français d'Afrique Noire. No. 19, Juillet, p. 1-2.
- Vincent Monteil, Contribution à la sociologie des Peuls, le Fonds Gilbert Vieillard de l'IFAN
- Laurent Vidal. Les génies et les hommes. Les apports du fonds Gilbert Vieillard à l'histoire et à l'anthropologie de la possession rituelle en pays fulɓe au Niger
- Thierno Diallo, Ba M'Backe Mbaye, Trifkovic M. & Boubacar Barry. 1966. Catalogue des manuscrits de l'IFAN, Catalogue et Documents XX, Dakar.
- Claude Malon. “Gilbert Vieillard, administrateur et ethnologue en Afrique occidentale (1926-1939). Cahiers de sociologie économique et culturelle, ethnopsychologie. Université du Havre & Centre national du Livre. Institut havrais de sociologie économique. 2000 (33): 107-131.
- 1940. “Le chant de l'eau et du palmier-doum”, Bulletin IFAN, juillet-octobre : 299-315.
- Récits Peuls du Macina et du Kounari
- Au Fouta-Djallon. Les Foulas
- Fonds Gilbert Vieillard. Université Cheikh Anta Diop. Institut Fondamental d'Afrique Noire (IFAN). Dakar — Catalogue partiel.
- “Origine légendaire des gens d'Haribinda, La possession par les génies, Les enfants élevés dans la brousse” (Si Gungu Mayga), 4f., Cahier n° 18 49 f.
- Les sorko et les peuples des eaux” (Si Gungu Mayga), 4f. 17/3/1928, Cahier n° 18.
- “Faram Maka dans le temer du fourmilier, sa femme, son fils et la folie P (Si Gungu Mayga), 3 f., Cahier n° 21, 17 f.
- “Le génie insatiable. Le serpent inventeur du fer et l'arc-en-ciel” (Si Gungu Mayga), 3 f: 28/2/1928, Cahier n° 21.
- “Le génie et le chasseur”, 2 f., Cahier n° 22, 51 f.
- “Guinmadié et Atkourma ; les neuf enfants de Hara-Koy et l'origine des enfants de la folie” (Si Gungu Mayga), 6 f., Cahier n° 23, 56 f.
- “Hambali, les génies et leurs montures” (Si Gungu Mayga), 2f., Cahier n° 23.
- “Le petit-fils des génies du ciel et de la terre, ravisseur des épousées” (Si Gungu Mayga), 3 f. Cahier n° 24, 51 f.
- “Le génie substitué au nouveau-né”, 1 f. Cahier n° 31, 21 f.
- “La marâtre empoisonneuse”, 1f ., Cahier n° 33, 19 f.
- “Description d'un Kore'n'bori à Tahoua, 2 f., Cahier n° 56, Culte animiste, amulettes, danses rituelles, 50f.
- “La virginité et les génies”, 2f., Cahier n° 56.
- “Dogwa”, 3 f., Cahier n° 56.
- “Les Harabe”, 8 f., Cahier n° 56.
- “Le holey hori de Balmagora”, 5 f., 28/12/1927 et 2/1/1928, Cahier n° 56.
- “Holey horo Ouro Gueladio”, 2f., 26/5/1928, Cahier n° 56.
- “Say-Dongo-Holey-horo”, 2f., 4/5/1928, Cahier n° 56.
- “Holey, proverbes”, 6 f., Cahier n° 56.
- “Invocations aux génies ; listes de génies”, 19 f., Cahier n° 56. “Le génie familial Gazama et son culte” 1 f., Cahier n° 56, Paroles et gestes de bon augure : mauvais sort, 24 f.
- “Passage d'un fleuve ; abreuvoir”, 1 f., Cahier n° 56.
- “Clair de lune”, 1f., Cahier n° 56.
- “Forgeron”, 1f., Cahier n° 56.
- “Le miroir”, 1f., Cahier n° 56.
- “Le mortier”, 1f., Cahier n° 56.
- “Documents botaniques”, 15 f., Cahier n° 61, Documents botaniques. 43 f.
… mais je fis une rencontre inoubliable : je découvris Gilbert Vieillard à travers son œuvre toute consacrée aux Peuls. Je me rappelle encore le respect ému que m'inspira la découverte de ses manuscrits, rassemblés à l'Institut de Dakar sitôt après sa mort. Une légende se construisait autour du souvenir de cet administrateur érudit, si passionné par son sujet qu'il avait fini par se fondre dans la civilisation étudiée. On évoquait toujours avec ferveur, dans les villages du Fouta-Djallon, sa fine utilisation de la langue ; on le sentait adopté et regretté. Quelques-uns des Européens, qui le connurent, disaient avec une certaine réprobation qu'il était « un homme perdu pour l'Occident ».
Georges Balandier. Afrique ambigüe.